vendredi 19 février 2010

Ta gueule! Cohn-Bendit et un discours choc

Cette transcription vidéo à été réalisée par un étudiant de français de niveau intermédiaire afin de pratiquer orthographe et compréhension orale. Si quelqu'un a des corrections à suggérer il est tout à fait le bienvenu.



Dany Cohn-Bendit-Investiture de la Commission Barroso II
envoyé par EurodeputesEE. - L'actualité du moment en vidéo.


Sir président, Sir président, chers collègues

J'ai vu que c'est fantastique. Nous assistons à la coalition des hypocrites. Juste avant la Saint Valentine on dit à monsieur Barroso 'je t'aime, moi non plus, et de toute façon on ne te crois pas mais on va voter pour toi' alors c'est vraiment...
oui Martin Shultz! Martin Shultz!
Tu fais une grande déclaration en disant on va réfléchir alors que tout le monde sais que vous allez voter pour la commission. Ça c'est de la grande stratégie politique, c'est de la grande stratégie politique.
Moi je veux dire une chose..mais je ne sais pas pourquoi tu t'énerve Martin, tu n'est pas encore président du parlement, tu n'est pas....du calme camarade, du calme.
Alors...il faut enlever 30 seconds par Martin Shultz...moi je voudrais dire des choses très simple entre nous. Nous avons des grands groupes qui vont soutenir la commission Barroso. Ils sont incapables de faire ensemble une résolution pour expliquer pourquoi ils soutient cette commission, Incapable. Pourquoi ? Pourquoi ? Parce qu'il ne sont pas pour la commission. Et au moins Guy Verostad est clair, je suis pour les libero, et l'autre il est pour le PPE et l'autre il est pour les socialistes. Il ne sont pas...
-Tu est pour les verts!!!
Moi non, rien a pas(?)
Vous savez Guy Verostad. Nous avons été le seul groupe à être critique même quand il y avait un vert dans la commission ou une verte. Ce n'est pas nos jeux politiques. Ici nous avons à savoir si cette commission aura une vision, de l'ambition et de la détermination et si ce que a été dit est vrai la plupart des commissaires proposés, je dis pas tous, en avait ni détermination, ni vision, ni ambition, mais toute la commission ensemble, la somme des zéros fait des plus. C'est la nouvelle mathématique de la commission Barroso. Non, ça ne marche pas comme ça.

Alors, monsieur Barroso j'aime que vous nous lisez le texte du traité. Initiative, les initiatives, les quelles? Quelle a été l'initiative de la commission face à la crise en Grèce? La solidarité, où est-elle? En Espagne où est-elle? Je l'ai pas vu, je l'ai pas entendu. Moi je vous donne un conseil. Un des problèmes de la Grèce c'est son budget pour la défense, 4,3% du PIB Grec passe à la défense. Quel est le problème? C'est Chypre et la relation avec la Turquie. Où est l'initiative de la commission pour régler le problème de Chypre? Pour qu'enfin le PIB de la Grèce soit soulagé de ce conflit idiot, imbécile que on doit régler en tant qu'européen. Initiative de la commission zéro.

Sur Haïti, ça a été dit(?), madame Ashton. Je sais que vous étés ni pompier, ni sagefemme, ni je sais quoi mais de toute façon je voudrais que vous ayez des idées, je veux que vous défendiez quelque chose. Vous nous dit toujours c'est important, il faut cordonner, je vais cordonner. On se pas pourquoi c'est important, on sais pas quelle hiérarchie de ce qui est important mais on sais que vous trouvez tous important. Ça nous fait pas avancer, ça nous fait pas avancer.
Donc je crois qu'on a un problème, on a un problème fondamentale ici, c'est que nous parlement nous devons enfin démontrer que notre rapport à la commission et nous, évidemment qu'on travaillera avec la commission, évidemment qu'on travaillera avec les commissaires, évidemment je sais qu'elle aura une majorité mais ce que je voudrais une fois c'est qu'on arrêt avec les banalités, qu'on arrêt avec les généralités. On veut une Europe politique. À chaque fois qu'il y a une occasion d'avoir une Europe politique on rate le coup. Quand à Copenhague l'Europe doit aller de l'avant on rate le coup. Je veux qu'un moment monsieur Barroso, les commissaires, les anciens, les futurs, ils nous disent pourquoi ils ont raté le coup. Pourquoi l'Europe n'était pas politique? Pourquoi l'Europe n'était pas un global player? Il y a monsieur Verhoighen. Il quitte la commission. Il a été numéro deux de la commission et il dit à tout l'Allemagne et à tous ce qui veulent l'écouter 'L'Europe n'est pas un global player, l'Europe ne joue pas son rôle' Il ne dit pas pourquoi lui n'a pas joué son rôle. C'est toujours les autres, c'est toujours les autres. Et moi je veux qu'une fois dans cette commission, dans ce débat on arrêt ces généralités, que Shultz, que Verohestad, que Dole, il dit 'le mieux serait de refuser cette commission' pour qu'enfin on prenne conscience de la réalité dans le monde. La réalité dans le monde c'est que l'Europe n'est pas à l'hauteur de la crise économique...TA GEUELE !!...de la crise écologique et de la crise financière.

Y on a assez, y on a assez et ceux qui ne supportent pas d'être pris à contrepied devant l'objection (?). On a déjà fait le coup. Nous sommes contre, nous sommes contre et à la fin ils s'abstiennent, nous sommes contre mais nous votons pour. C'est indigne du parlement. Réveillons-nous car l'Europe en a besoin. Merci.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire